14 janv. 2018

Quand le voyage devient un concours d'images instagrammables!

Le voyage, à mes yeux est synonyme de liberté, d'escapade, de reconnexion à la nature et au monde. Quoi de mieux que de partir pour vivre l'instant présent, admirer la vie avec des yeux d'enfant, sortir de sa zone de confort, se laisser surprendre via l'expérience, les 5 sens en éveil.

Mais alors, face aux fléaux des réseaux sociaux, je me questionne. Peut-on réellement profiter et ressentir ce monde, greffé à son téléphone, coincé derrière la lentille de son appareil photo? Au final, à défaut de vouloir tout partager en ligne immédiatement, ne serions pas nous-même en train de perdre ces instants si précieux pour s'embarquer dans un voyage virtuel plus que sensoriel?

Aujourd'hui lorsque je me balade sur les réseaux sociaux, ou lorsque j'entends certaines conversations balisées d'expressions codées empruntées au monde du marketing, je réalise que le monde a bien changé! De parfaits anonymes, utilisent et exposent leur vies pointilleusement orchestrées, pour se créer une image de marque bien vendeuse!
Et aujourd'hui pour devenir une personne influente et avoir la vie la plus cool, il faut voyager à travers le monde, car oui le voyage est à la mode, et il est un sujet rentable!

En effet, le voyage ça vend du rêve. Concrètement, qu'il soit une tendance actuelle, je trouve cela plutôt positif, car le voyage est selon moi très instructif, et favorise l'ouverture d'esprit. C'est donc plutôt une bonne nouvelle qu'il se démocratise et devienne une activité de plus en plus accessible.

Néanmoins je reste sceptique quant à la tendance à collectionner les destinations à la mode, de manière à se construire l'image d'une vie aseptisée la plus cool et la plus photographiquement parfaite sur la toile! 

Tout le monde s'improvise photographe et vidéaste, et expose ses clichés de vacances aux yeux du monde, ce qu'on réservait d’antan à nos soirées diapo entre amis (ça me manque ça d'ailleurs, ok je suis vieille ;-p).
Le voyage devient alors une course à l'image, où tout est parfaitement mis en scène et soigné comme dans un studio de photo publicitaire. 
On suit alors des recettes infaillibles, à base de filtre et de hashtag percutants, de sourires figés, de cadrages valorisants, de selfies égocentriques devant un paysage ulta connu, de poses clichées les bras ouverts en signe de liberté devant un coucher de soleil. (ça va j'ai fait les mêmes photos moi aussi...).




A la recherche de clic et de follower, de La photo instagrammable, celle qui fera mouche et qui satisfera un besoin égocentrique de reconnaissance, certains ne pensent plus qu'à travers ces réseaux sociaux, et cela envahit leur vie quotidienne jusqu'à l'influencer.
Les flux Instagram ou Pinterest dictent alors les tendances et les lieux à aller voir, alors en troupeau tout le monde se suit en quête de la même image.
Il faut à tout prix être au bon endroit au bon moment et le montrer pour exister...

Nous sommes bien loin de l’esprit instantané, duquel est né le fameux réseau Instagram (d'où son nom d'ailleurs), dorénavant rien n'est posté au hasard, tout est travaillé et préparé, ce qui demande beaucoup d'investissement et de temps. Les photos sont de plus en plus retouchées, et les mises en scènes recherchées. Tout cela s'éloigne selon moi de ma vision du voyage et de la vie, et c'est pourquoi j'ai eu besoin de mettre le Hola et d'exprimer ma réflexion à ce sujet.


Instadéprime


Fin 2017 alors que l'heure du bilan a sonné, comme certains ont pu le constater, j'ai diminué les publications sur le blog, non pas parce que je n'aime plus écrire ou parce que je ne vous apprécie plus, loin de là! Il s'agit plutôt d'une sorte de lassitude et de questionnement, au fond pourquoi fais-je ça? et qu'est-ce que cela m'apporte concrètement?

Sans m'en rendre compte à mon retour de voyage, influencée par l’environnement ambiant, je me suis engouffrée dans une spirale infernale, dans laquelle je n'avais mis qu'un orteil jusqu'alors. Ce tourbillon n'est autre que celui des réseaux sociaux et leur addiction malsaine.
Ce monde virtuel m'a alors happé, et fait perdre mes vraies motivations et valeurs, ce qui doucement mais sûrement m'a poussée à ne plus prendre plaisir à entretenir ce blog!
Entrainée malgré moi dans une véritable course au like et un impitoyable concours d'images, je me suis surprise à avoir des comportements d'avidité, de compétitivité ou encore des sentiments de frustration ou de jalousie envers les gens qui voyageaient, alors que moi j'étais rentrée.
Mais surtout j'ai constaté que tout cela entraînait peu à peu en moi, des complexes et une perte de confiance et de motivation.

N'ayant aucune envie de rentrer dans ce jeu narcissique et futile, qui au lieu de libérer ma créativité et de m'aider à m'épanouir et avancer, me réduit et me soumet, j'ai décidé d'en analyser les dérives. Essayons de comprendre ensemble en quoi ce monde bel est bien virtuel est plus néfaste qu'on ne le pense.



 

 

Une génération déconnectée


A être trop connecté on se déconnecte de la vraie vie! Cette utilisation à outrance des réseaux sociaux est un miroir sociétal, et il n'est pas étonnant de constater qu'actuellement dans nos pays, la dépression est l'une des maladies les plus répandues chez les jeunes. Et selon moi l'hyperconnection y est réellement pour quelque chose, c'est le nouveau fléau 2.0

Ces réseaux poussent en effet à la frustration constante, même en étant conscient que chacun n'expose qu'une version sublimée de sa propre vie, on ne peut s'empêcher de comparer et de se convaincre que la nôtre n'est pas aussi bien, pour la simple raison que l'on a pas de si jolies photos, ou autant de "followers", mais surtout parce que tout le monde semble ne faire que des trucs passionnants, et notamment voyager tout le temps.

On se lance alors dans une guerre psychologique, une tyrannie du like, et une course à l'expérience la plus cool, et on gaspille des heures entières à rêver au lieu de vivre.

On dit que pour vivre heureux il faut vivre caché, et je pense parfois qu'il y a du vrai dans cela, à trop s'exposer au regard des autres on attache trop d'importance à celui-ci. C'est lorsque l'on arrive justement à s'en détacher que l'on arrive à s'épanouir et être pleinement soi! On peut alors réaliser des choses plus grandes! A quoi bon envier la soi-disant vie rêvée des autres, au lieu de cela partons vivre nos rêves et partagons-les physiquement avec les êtres qui nous sont chères, et non pas virtuellement avec de parfaits inconnus!

 

L'image à défaut de l'émotion


Ce qui est assez paradoxal c'est de constater que parfois l'envers du décor est assez triste, derrière l'image d'une vie de rêve se cache souvent une vie creuse, une sorte d'enveloppe dorée qui ne contient rien, la vie n'est pas une publicité...
Certains ne savent plus profiter de l'instant sans prouver à ceux qui n'y sont pas, à quel point ils ont une vie fantastique... Passer son temps à poster des photos ne montrerait pas plutôt que notre vie manque sérieusement d’intérêt?


Passer un concert derrière son écran, ne se déplacer que pour prendre ce fameux cliché tant convoité, prendre sa bouffe en photo et la savourer froide, faire croire au monde entier qu'on s'amuse avec nos amis, alors qu'en réalité c'est avec notre smartphone que l'on passe le plus de temps!
En voyage c'est pareil, certains courent pour accumuler le plus de lieux possible sur leur fameuse bucket liste, en posant plein sourire dans le rôle d'une personne trop heureuse.
Tiens j'y pense on devrait proposer des tours instagrammables, comme une croisière, une sorte de bus magique (équipé du wifi évidemment) qui déposerait les voyageurs le temps d'une photo rapide dans tous les lieux stratégiques...

Blague à part faisant moi-même partie de cette génération qui collectionne les images plus que les expériences, j'ai parfois la sensation de moins partager avec les gens et dans la vraie vie, bien trop accaparée par ce monde digital et par la reconnaissance qu'il me renvoie (ou pas d'ailleurs).

D’après une étude du TNS les 16-30 ans passent en moyenne 2h30 par jour sur les réseaux sociaux soit l'équivalent d'une journée entière par semaine, donc presque 2 mois par an, quel gâchis!

Je ne suis pour ma part pas une grosse addict, mais je pourrais le devenir, et il est temps de réagir. Car je ne supporte parfois plus la compagnie de ceux qui sont totalement drogués, emprisonnés de leur petit monde virtuel, je ne les trouve plus présents dans le monde réel, seul leur enveloppe physique est là mais leur esprit semble ailleurs... Je ne veux pas être comme ça, blâmez-moi si ça m'arrive!!!
Heureusement tout le monde ne s'est pas fait complètement contaminer, il reste des gens attentifs et avec qui ont peut partager encore de vrais moments de qualité, Ouf.

Il est d'ailleurs assez amusant de constater que ceux qui sont les moins connectés et peu influents sur la toile, sont souvent ceux qui sont les plus passionnants, et qui ont les vies les plus intéressantes. Cela peut-être parce qu’au lieu de perdre du temps à se construire une vie parfaite et imaginaire face caméra ils sont  en train de la vivre réellement dans les coulisses ;-)


 

Surfer sur la toile


Malgré tout, je tiens à le dire, j'adore notre époque!!! Elle est magique, le voyage est au devant de la scène et les consciences s'ouvrent aux notions de bien-être, de consommation responsable, et de développement durable. Même si le multimédia, reste une menace, il apporte également énormément d'avantages!

En effet internet est une vraie mine d'or qui offre énormément de perspectives. Je trouve même paradoxalement que les réseaux sociaux, de même qu'ils peuvent isoler les gens, peuvent les rassembler. Ces plateformes permettent de créer des communautés d'entraide, et même de créer des rencontres. J'utilise énormément facebook en voyage, c'est grâce à ce réseau que j'ai par exemple trouvé une collocation en Australie, des coéquipiers d'aventures, des covoiturages partout dans le monde, du matos de voyage de dernière minute, du boulot ... et j'en passe.
Alors les réseaux je dis oui mais avec détachement, intelligence et modération! Il faut selon moi savoir partager non pas pour son contentement égocentrique, mais pour être utiles aux autres, les inspirer et les rendre heureux, pas jaloux..

Bref pour ma part je n'ai pas pris la décision d’arrêter de surfer sur la toile et de partager mes humeurs, mais j'ai décidé de ne pas en faire ma priorité, et de me désintoxiquer. Je veux passer plus de temps à voyager et m'épanouir! Car au fond ce blog est né avant tout d'une passion, et c'est la passion qui me donne l'authenticité et la sincérité qui m'est propre!
Alors je vais continuer de voyager à mon rythme, sans suivre les tendances, juste me laisser porter par mon instinct et mes valeurs. Vivre plus dans le présent avec les gens, et surtout je vais écrire sur ce qui m'inspire, peu importe si il s'agit d'un sujet populaire ou non.

Free & love



Et vous, comment gérez-vous votre utilisation des réseaux, percevez-vous l'aspect néfaste? 
Quelle est votre utilisation en voyage? 
Êtes vous prêt pour une désintox digitale?
 Même lieu, même pose! Bienvenue sur Instagram ;-)





39 commentaires:

  1. Merci pour cet article qui ne me laisse forcément pas indifférente. Je suis tellement d'accord avec toi sur tous les points et je suis dans la même optique que toi. Vivre et regarder le monde avec ses yeux et pas à travers l'objectif ou l'écran. Bonne soirée

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    1. Merci pour ton commentaire ça fait plaisir de constater que je ne suis pas la seule blogueuse à avoir se ressenti :-)

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  2. Reflexion intéressante. On a beau s'en plaindre, posséder un blog/instagram/page facebook etc... c'est déjà mettre un pied dans une vie connectée et de partage. À partir de là, il faut choisir d'écrire/diffuser pour le simple plaisir du partage, ou alors pour se vendre sous son meilleur jour. Quand on fait ce second choix, difficile de sortir du flux ininterrompu d'articles, images et autres films de voyageur selfisovaures ayant tous le même but: Vendre du rêve avec leur face en premier plan.

    Pour moi qui ai commencé l'aventure du blog de voyage tardivement, j'y vois bien sur le côté néfaste de la sur-connexion mais malheureusement aussi de la saturation de l'attention des lecteurs. Ne nous voilons pas la face, nous visitons tous les mêmes endroits, les mêmes lieux et attractions. Difficile dans ce cas d'attirer le lecteur alors que des milliers d'autres sites/pages/blogs traitent exactement du même sujet. Alors que fait-on? On monopolise l'attention en étant hyperactif du réseau social ou on change nos habitudes de voyage?
    Ou pourquoi pas simplement profiter sans toujours vouloir partager? :)

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    1. Merci pour ce commentaire! C'est tout à fait mon avis, essayer tout en continuant le blog, de ne pas être obséder par tout cela et d'utiliser les réseaux de manière modéré et intéligente... même si ce n'est pas toujours facile! Quant au voyage je vais là où le vent me porte peu importe si c'est à la mode ou pas tant que ça me fait plaisir :-) c'est ça l'important au fond, être authentique et épanouie sans se comparer aux autres.

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  3. Moi je dis chapeaux ! Bravo ! Un bel article bien rédigé et très édifiant. Une réalité bien triste que j'ai pu observer en Australie (comme toi apparemment). Moi j'appelle ça le "tourisme aquarium" : on vient, on prend son selfie pour prouver qu'on y été (comme si on avait besoin de prouver ce genre de choses...ça en dit long) puis on repart. Next ! Pas le temps de ressentir, pas le temps au cerveau de forger des souvenirs, car selon moi, aucune photo ni vidéo ne peut remplacer des souvenirs vécus par ses propres yeux et gravés dans notre mémoire. La photo est censée être un support, juste l'étincelle qui embrase notre mémoire lorsqu'on la regarde. J'ai voyagé un mois et demi dans l'Outback avec une fille qui ne pouvait s'empêcher d'instagrammer tout ce qu'elle pouvait (quand elle avait une connexion, et oui pas facile dans l'Outback la pauvre). Le bilan était bien triste pour elle, visiblement elle avait oublié la plupart de ses précédents mois de voyage à force de les vivre devant son écran...

    Je suis photographe amateur et je voyage actuellement. J'ai parfois moi aussi cette petite voix intérieure qui me dit de poster sur Instra sinon je risque de perdre des followers... alors ton article m’intéresse au plus haut point. Mais en général je ne post rien, non pas par flemme, mais simplement parce que je n'ai même pas envie d'y consacrer du temps quand je voyage, j'ai vraiment mieux à faire. Et puis dans le fond, qu'est ce que ça m'apporterait si ce n'est de flatter l'égo. Alors mes amis doivent me prier pour que je leur envoie des photos/nouvelles. Dans le fond j'aime bien ce côté "voyage comme avant", où l'on devait attendre le retour de la personne pour en découvrir les périples, et où seul notre imagination nous permettait de patienter jusque là.

    Merci encore pour cet article !

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    1. Merci pour ton commentaire, je suis également photographe amateur, et toute cette surconsomation d'images m'a rendu beaucoup moins productive bizarrement... Je regrette le temps où j'étais la seule à prendre des photos lorsque je partais avec mes amis, j'étais toujours celle qu'on attendais, et je prenais un plaisir immense à tout partager dés notre retour! Aujourd'hui tout le monde prend des photos et du coup j'en ai moins envie...

      J'aime bien ton expression "tourisme aquarium" c'est bien imagé ;-) et oui j'ai vécu le même genre d'expérience que toi en Australie!

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  4. Je suis en voyage, depuis maintenant deux mois, en Amérique du Sud. J’adore prendre des photos, que je post sur Instagram, avec une petite histoire avec, mais pas de façon à faire le buzz. Heureusement pour moi, je suis loin d’etre accroché à mon téléphone, pour justement avoir ce besoin narcissique.. ce que tu dis es vrai, et encore aujourd’hui je m’en disais juste une chose, c’est que j’ai de la chance de le voir des mes propres yeux! Mes notes sur papiers et m’es souvenir sur sont mieux que mes photos Instagram! Des bisous et merci pour cet article. ��

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  5. J'ai cette tendance, mais j'essaie de poser le téléphone pour vivre!

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  6. Les réseaux sociaux et internet de manière générale doivent rester un outil et non une fin en soi je pense.
    Je suis tout à fait d'accord avec toi. J'en ai d'ailleurs encore eu la preuve ce weekend. Je suis partie dans le cadre de mon boulot à Chamonix. Samedi matin on a fait une rando en raquette. J'ai fais des photos. Pour me souvenir, pour pouvoir revoir ces paysages de dingue quand j'en aurai envie. Pour graver ces moments que j'ai partagé avec ma meilleure amie qui m'accompagnait.
    Et je m'agaçais de voir ces deux nénettes de notre groupe, hyper occupée à poser, à refaire 25 fois un boomerang pour qu'il rende le mieux possible, à se retrouver en petit pull tout fin par -4° avec 30cm de neige parce que c'est plus joli qu'une doudoune sur une photo.
    Et j'ai eu envie de lui dire "au lieu de t'asseoir et de faire semblant de regarder le paysage pour qu'on te prenne en photo, tu veux pas juste t'asseoir, lâcher ton téléphone, respirer à fond et juste en prendre plein les yeux ?".

    Prendre des photos oui. Mais le voyage ne se résume pas à ça. C'est et ça doit rester une expérience qui repose sur des sensations et des émotions.

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    1. C'est tellement de ce genre de spectacle que ma réflexion est né! Comment tout en restant connecté ne pas dérivé dans le coté obscure lol? Tu as tout a fait raison ça ne doit pas être une fin en soi!

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  7. Je te rejoins parfaitement ! Les réseaux sociaux faussent beaucoup de chose dans les souvenirs, les interactions ... Je pense que nous sommes beaucoup à avoir succombé à l'appel de la photo parfaite, qui va se noyer dans le flux insta de nos abonnées. Depuis l'année dernière j'ai décidé de ressortir mon appareil photo, et de ranger mon portable quand je suis en vacances. Les premiers jours on été "difficiles" (c'est chaud à admettre) mais après ce n'est que du bonheur ;)

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    1. Je pense que je vais faire de même! Malgré que parfois me trimballer mon reflex me fatigue un peu, je pense que ça permet de faire de la photo pour le plaisir et moins avec l'intention de la partager immédiatement! Rien n’empêche de partager plus tard quelques sélections ;-)

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  8. MERCI A TOUS pour vos commentaires super constructifs! C'est pour cela que j'écris sur ce blog! Pour ouvrir la discussion, partager nos réfléxions et avancer ensemble <3

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  9. Comme pour tout il s’agit d’equilibre ... je n’ai pas bcp de followers parce que je poste ce que j’aime seulement sans me préoccuper des « résultats » même si bien sûr je suis contente quand on aime mes publis. C’est peut-être aussi parce que je viens du blogging avec un blog qui marche bien et dc je me sens moins dépendante des RS. Par contre c’est comme tout, les gens se lassent et les photos trop « parfaitement instagramées » commencent à ennuyer ! Comme je l’ai écrit ici : http://www.babidji.com/2018/01/instagram-la-star-des-reseaux-sociaux.html?m=1 j’ai viré les comptes trop stéréotypés de mon fil et continue à être accro aux petites pépites que je découvre sur IG

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  10. Comme toi, ça commence à me fatiguer ce partage omniprésent. Quand je vois ceux qui en plus du blog, d'Instagram, Twitter et Facebook font des stories, je n'arrive pas à comprendre comment ils font pour profiter du moment. En tout cas je n'y arriverais pas personnellement. Et puis bon, ce n'est pas pareil quand on est pro et amateur. En tant que membre de cette dernière catégorie, je me verrais mal passer mes vacances avec mon mari complètement déconnectée de la vraie vie !

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  11. elsa_clv sur IG ;)15 janvier 2018 à 23:06

    salut ! je tombe pour la première fois sur ton blog et cet article je le trouve tellement vrai. C'est exactement la raison pour laquelle de mon coté j'ai décidé de ne pas écrire de blog. je sais qu'il y a un moment où il y aurait eu un risque que je me dise " il faut que j'aille là pour en faire un bel article et de belles photos", prise dans l'euphorie du flottage l'égo. l'horreur. La consommation du voyage... Par contre c'est vrai que j'adore poster sur instagram, j'aime partager les photos que j'aime lors de nos voyages avec nos 2 petites koalas et ça fait toujours plaisir de recevoir de gentils commentaires c'est sur. Lorsqu'on arrive a se détacher du nombres de like...au début il y a une sorte de frénésie lorsqu'on découvre bim bim bim plein de like a peine la photo postée. Puis on banalise et tant mieux. Lors de notre dernier voyage a santorini (destination hautement instagramable) on a vu des scènes incroyables de gens seuls se prenant en photo avec un trépied en train de poser ou de "rire" pour la photo. in-cro-yable. surréaliste...absurde. c'est une réelle et triste addiction à l'image de la société individualiste, consommatrice et n'ayant plus de repères stables permettant de valoriser l'ego de chacun. Je suis en dernière année de pédopsychiatrie et je pense qu'on n'imagine pas encore le fléau des réseaux chez les ados. et quand je vois les blogueuses en stories qui "nous" parlent... je me dis que quand meme elles sont en train de se parler a elles mêmes toute la journée face a leur téléphone.... absurde encore une fois. bref ces réseaux n'ont de social que le nom. et dernière remarque (de pédopsy ^^) je me demande quelles vont être les conséquences de l'addiction aux portables des parents sur le développement de leurs enfants qui grandissent avec des parents a coté sur leurs écrans respectifs. ça me fait flipper mais je sais que j'aurais comme ça toujours du boulot sans aucun doute ;) aller pour finir : mon compte instagram : @elsa_clv ahaha

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    1. Merci pour tes commentaires instructifs et bienveillants Elsa, tu m'a fais beaucoup sourire :-) je me demande aussi ce que tout cela vas donner! j'ai la sensation que dans plusieurs années les nouvelles générations s’affligeront de notre manque de discernement face à ce fléau. Un peu comme on l'a fait avec la cigarette... en effet aujourd'hui on trouve cela hallucinant qu'a l'époque de nos parents, il n'était pas choquant de fumer fenêtres fermées dans la voiture avec les enfants à l'arrière!!! Bref de mon coté je vais m’efforcer de pas tomber dans ces pièges digital malgré mon blog promis! En tout les cas continuez de voyager avec vos enfants, de leur faire découvrir le monde réel et ses diversités ;-) je trouve ça super <3 et au plaisir de te revoir par ici ;-)

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  12. @elsa_clv sur IG ;)15 janvier 2018 à 23:12

    j'ai oublié mais en lisant ta bio "combien de pays as tu visité?" ahaha je me suis tellement déjà dit ce truc qu'on est pas dans une compétition !! quand je vois sur les blogs, cette année 10 pays !! pathétique course aux voyages. de notre coté on aime tellement ça qu'on a prévu un tour du monde en fin d'année, 7 mois avec nos bébés en mode "slow travel" évidemment !! d'ailleurs ça aussi je me suis dit que cette société est dingue pour devoir inventer des mots comme slow life et slow travel ....... bonne soirée et je reviendrai par ici :)

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  13. Un grand merci pour cet article aussi intéressant que bien écrit !
    J'auraia pu l'écrire mot pour mot... car c'est exactement ce que je pense et ressens.

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  14. Un super article qui pousse à une belle réflexion... Plus que nécessaire par les temps qui courent ! En tant que blogueuse tout fraîchement débarquée sur la blogosphère, je suis heureuse de croiser la route de ce genre de réflexions et de blogs, qui vont m'aider à rester authentique tout au long de ma progression.
    Je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'il faut vivre sa vie en mode "réel" et ne pas se laisser envenimer par les réseaux sociaux qui greffent petit à petit un téléphone, tablette, appareil photo, caméra dans la main et devant les yeux. Pour tout te dire, je me demande même si je vais avoir assez de photos pour illustrer les articles de mes prochains voyages, car j'ai tendance à oublier de sortir l'appareil... :) En plus de 2 ans vécus en Islande, je n'ai pratiquement pas de photos d'aurores boréales, car j'étais plus occupée à les observer danser qu'à placer mon appareil photo sur un trépied et effectuer les réglages nécessaires pour prendre de beaux clichés !

    Il est malheureusement de plus en plus dur de se tenir à l'écart du monde digital et de tous ses dangers, et de plus en plus facile d'en devenir petit à petit dépendant... Mais je crois que les choses sont en train de changer, très lentement et cela reste une minorité, mais beaucoup de personnes commencent à se rendre compte de tous ces effets néfastes (ou s'en sont rendus compte dès le début!) et essayent d'éveiller les consciences, comme tu le fais dans cet article.

    Tous ces outils digitaux sont tellement extraordinaires quand ils sont utilisés à bon escient, que je suis certaine que tôt ou tard ces mauvaises répercussions seront pour la plupart contrées, pour n'exploiter que le bon côté des réseaux sociaux (à l'inverse de maintenant) :D
    * pensées positives * !

    Je reviendrai faire une visite plus approfondie de ton blog, car j'aime les sujets que tu traites et ta façon de voir les choses !

    Déborah

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    1. Merci Deborah pour ce commentaire :-) je suis un peu comme toi, j'essaye d'illustrer mes articles avec mes propres photographies (étant en plus photographe), mais j'en manque souvent car j’oublie où je n'ai pas l'envie parfois! Alors je l'avoue quand le sujet s'y prête il m'arrive d'utiliser des photos libres de droits (comme dans cet article) en me disant que je les remplacerai plus tard (ou pas...) lol Bref je veux continuer ce blog car j'y prends plaisir, mais si cela devient une contrainte et que ça devient néfaste pour ma santé mentale, je dis non!

      Et tu as raison le débat devient de plus en plus présent à ce sujet, et les gens prennent de plus en plus conscience de ce danger, je suis sûre que dans quelques années on n'utilisera plus tout cela de la même manière...

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  15. intéressant cet article. Je suis bien d'accord, et je suis lasse de voir toujours les mêmes images... même quand elles sont jolies ! En tant que blogueuse, je suis déjà partie dans des blogtrips... où j'avais l'impression de voir tout le monde prendre LA même photo avec LA même pose, voire de se prendre en permanence en photo... je crois que 2018 sera l'année du recul, c'est bien aussi de profiter avec ses yeux et de ne pas avoir toujours l'oeil sur le téléphone ou l'appareil photo !

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    1. Haaaa merci pour ton com Cécile, moi qui vais vivre ma première aventure blogtrip avec d'autres blogueurs, je t'avoue avoir un peu peur de ça loool. Après tous les efforts que j'ai mis en œuvre pour ne pas me faire contaminer, je sens que ça vas être une épreuve, je vais essayer de ne pas me faire trop influencer hahaha.

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  16. Je suis bien d'accord que le voyage est devenu une course aux followers et aux likes. J'avoue jouer ce jeu parfois aussi mais j'essaye toujours de deconnecter quand je voyage :)

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  17. Je suis incapable de poster en direct pendant que je voyage. Déjà je n'ai pas de smartphone (ça aide) mais surtout, je suis bien trop occupée à profiter de ce que j'ai sous les yeux pour ne serait-ce que penser que je peux mettre des trucs sur Internet pour divertir/inspirer les gens. J'estime que la personne à divertir/inspirer avant tout... c'est moi ! Quant à mettre en scène mes photos... faudrait déjà que je pense à dégainer mon appareil au bon moment : je ne compte plus le nombre de fois où j'ai quitté un lieu en me rendant compte que j'avais oublié de prendre quelques clichés... Je fais vraiment une blogueuse à deux balles :D

    Globalement les réseaux me laissent indifférente et ces millions de clichés pris sous le même angle, avec le même filtre, la même pose, les mêmes accessoires, ne me font pas rêver. C'est tout le contraire. Des images de papier glacé, loin de la réalité, avec des couleurs tellement retouchées que quand tu arrives sur le lieu, tu ne reconnais même pas l'endroit... Je ne comprends vraiment pas l'intérêt qu'ils suscitent, pour moi ces photos n'ont pas d'âme : mais faut croire que ça plaît car c'est ce qui marche ! Et même si on observe de plus en plus de critique, les choses sont loin de changer...

    Heureusement que l'on trouve encore des comptes avec un contenu moins travaillé, plus spontané, qui racontent des histoires et proposent un regard sur le monde auquel on peut plus facilement s'intéresser. La banalité du quotidien et découvrir de nouvelles destinations avec une espèce de candeur rafraîchissante fonctionnent bien mieux chez moi !

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    1. Bravo Marie pour ce commentaire, je me reconnais totalement dans tes propos, c'est ce que je ressens également durant mes voyages (moi non plus je fais pas une vraie blogueuse Lol).
      Bref c'est comme dans tous les domaines je suppose, il y a le produit commercial aseptisé et souvent peu qualitatif dans le fond qui fonctionne, et en face ceux qui s'essayent à partager des choses plus authentiques et originales avec souvent plus de réflexion...

      Mais comme tu dis perso ce qui me touche le plus, et ce que j'ai envie d'essayer de transmettre c'est des choses simples plus spontanées et honnêtes ;-) tant pis si ce n'est pas ce qui fonctionne, c'est trop important de rester proche de ses valeurs!

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  18. Très bonne réflexion ! Je reconnais être accro aux réseaux sociaux et aimer partager mes photos sur Instagram. On devrait tous laisser tomber le portable de temps à autre !

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  19. Ton article est superbe et tellement vrai. Pour ma part, j'ai voulu commencé un blog à mon retour d'un voyage en Inde. J'avais tellement de photos, de souvenirs à partager que je pensais que le blog serait l'outil idéal pour réaliser ce rêve.
    Mais petit à petit, ce tourbillon des réseaux sociaux qui vous jettent en pleine figure des dizaines et des dizaines d'articles de voyages chaque jour a fini par créer chez moi une overdose d'images toutes plus artificielles les unes que les autres, une overdose d'articles qui tournent en rond et qui n'ont pour unique but que le gain de likes sur une page facebook ou un compte Instagram. A croire que tout le monde a eu la même idée sur cette planète.
    Ecoeurée, je me suis désabonnée des plus grands blogs qui pour moi ne reflétaient plus l'idée première que j'avais du blog mais reniflait uniquement l'appât du gain, de l'argent facile en vantant les mérites de formations bidons ou d'autres attrape-sous.

    Vivre chaque instant du voyage sans penser à publier à chaque seconde une photo, une vidéo qui fera sensation.
    Profiter de chaque instant, de chaque rencontre pour revenir avec des souvenirs plein la tête. C'est ça le voyage finalement.


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    1. Je suis tellement d'accord avec toi Magali, je fais vraiment une piètre blogueuse lol, mais mon bien-être et mon épanouissement passeront toujours avant les résultats du blog, de mon instagram ou autre!
      Et j'espère, le plaisir de partager et aider les autres toujours avant l'aspect commerciale! Finalement plus on vit nos voyages et expériences pleinement plus on peut partager des choses profondes et authentiques ;-)

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  20. Excellent article, je suis entièrement d'accord avec tout ce qui est écrit! Et c'est un blogueur voyage qui parle...

    Je le dis, dans mon cas, j'en ai rien à foutre du nombre de likes, d'abonnés Insta, etc... Je me bats pour mon blog avant tout! Les réseaux sociaux, j'ai des comptes mais je passe peu de temps dessus (à ce jour, j'ai moins de 300 abonnés Insta, c'est pour dire...). Je profite de l'instant présent, je prends des photos, mais je ne raisonne pas "instagrammabilité" ni potentiels likes ou followers que je vais acquérir grâce à telle ou telle photo.

    On en arrive à un tel point aujourd'hui, je vois passer de plus en plus d'articles "Les 10 spots les plus instagrammables de telle ville". Ça en devient pathétique...

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    1. Merci Roobens, oui tu as raison c'est la qualité du blog le plus important! Et surtout que ce que tu fais te fasse du bien et soit en accord avec tes valeurs et qui tu es vraiment. Bref essayons de rester authentique!!!

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  21. Je découvre ton blog et je me retrouve dans ce que tu retranscrit. Nous avons commencé le blog dans l'idée de partager avec d'autres voyageurs, d'échanger, etc. Mais en dehors des rencontres en voyage, difficile d'avoir des rapports authentiques sur la toile. Alors la question du sens du blog/réseaux sociaux, on l'a eu et on l'a encore parfois. Heureusement, que quelques lecteurs nous envoient leurs ondes positives pour poursuivre. En tout cas, nous sommes partis une première année, sans instagram, peu de réseau, juste quelques publications. On a vraiment vécu le moment présent. On ne regrette rien mais cela nous a isolé et frustré de n'avoir rien partagé au fur et à mesure une fois de retour à la maison. Instagram est nouveau pour moi, je ne suis pas du genre hyperconnectée, mais pourtant je me fait parfois happée par cela. Alors, le tout est je pense de trouver un équilibre et de régulièrement se poser la question. Mais pourquoi je fais ça ?

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    1. Merci Sandrine, oui tu as raison, c'est une très bonne question à se poser je pense afin de pas se laisser emporter! Depuis cet article de mon coté j'utilise toujours mes réseaux sociaux, mais je n'y attache que très peu d'importance et je ne m'impose aucunes contraintes, je poste quand j'ai le temps et l'envie, et ça me vas très bien, le plus important pour moi c'est la qualité de mon blog, et ensuite qui aime sincèrement me suive ;-) Peut être cela peut aider à avoir des rapports plus authentiques même sur la toile ;-)

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  22. Un très bel article qui fait réfléchir sur notre vision du voyage, que beaucoup consomment et n'en retire rien d'autres que des images à partager. Même ces images sont importantes également pour notre patrimoine, nos souvenirs, il est vrai qu'elles ne doivent pas prendre le pas sur le voyage en lui-même. Nous sommes photographes et adeptes du slow travel car nous avons appris à observer avant de figer un instant. Il est donc possible de faire les deux, à condition de ne pas surcharger son voyage.

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    1. Merci pour ce commentaire, j'aime l'idée de prendre le temps d'observer avant de figer l'instant ;-)je vais garder cette belle citation en mémoire ;-) Moi même photographe, ici je ne dénigre évidement pas les belles images, et j'espère continuer à en voir sur les réseaux, mais je suis naturellement plus touchée par des photos authentiques que celles trop travaillées.. Et oui vive le slow-travel, le monde et la vie ne sont pas une course ;-)

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  23. Merci Anaïs pour cet article! Je te rejoins totalement! Récemment, j'étais dans l'un des plus beaux jardins de Marrakech [le jardin de Majorelle]. J'ai vu une horde de mannequins-instagrameuses faire des poses et encore des poses sans se soucier du lieu! Mais [merde!] ce n'est tellement pas ça le voyage! Toutefois, je suis aussi [bloggeuse] et j'utilise les réseaux sociaux comme une grande partie de notre génération mais avant de capturer l'instant, je le savoure intensément! Encore, merci pour cet article tellement réaliste!
    Alexandra

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    1. Merci Alexandra pour ton commentaire, lol je visualise complétement la scène hahaha, l'essentiel, c'est que de ton coté tu arrives à le gérer pour que ça ne te bouffe pas ;-) et je sais bien qu'en tant que blogueuse ce n'est pas toujours facile...

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  24. Article très intéressant, qui soulève bien quelques questions sur notre mode de consommation actuelle, de plus en plus d'articles dénoncent un tourisme favorisant uniquement les selfies et post Insta. Après vaut mieux sortir de chez soi et voyager même si c'est pour prendre des selfies que rester enfermer chez soi et ne jamais voyager

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  25. Je suis d'accord avec toi à 200% !
    1° Les filtres dans Instagram sont complètement pourris, un photographe professionnel n'utilisera jamais ce type de filtre au risque de dénaturer ses photos.
    2° Certains photographes pro quittent Instagram une fois qu'ils se sont faits connaitre parce que c'est chronophage.
    3° Instagram n'apporte rien intellectuellement.
    4° Beaucoup de photos amateurs postées dans Instagram sont ratées, mais comme les gens n'y connaissent rien ils trouvent ça super génial, ils les imitent et ça crée une tendance.
    5° On ne peut pas être connecté H24 et avoir une vie. C'est justement parce que la vie des gens est creuse qu'ils la remplissent avec des like, sans ça ils n'existent pas.
    5° La technologie peut avoir des bons côtés comme des mauvais, tout dépend de comment on l'utilise.
    6° Les réseaux sociaux ont crée une addiction, ils sont la drogue moderne de homo consumericus.

    Bye

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